Marc, Steve en Davy Diamant

Entre tradition et innovation

Il y a 32 ans, Marc Diamant fondait Archetype, un cabinet de recrutement, de formation et de développement RH centré sur l'humain. Aujourd'hui, ses deux fils, Steve et Davy, ont repris le flambeau et insufflent une nouvelle énergie à l'entreprise familiale. En alliant expertise, engagement humain et regard tourné vers demain, Archetype montre que transmission et renouveau peuvent créer un modèle unique et inspirant pour l’avenir du travail.

Davy, 34 ans, a étudié les sciences politiques. Il a travaillé pendant dix ans dans une start-up média en pleine croissance, où il a rapidement évolué jusqu’à devenir manager pour l’Europe et l’Asie. "C’est à ce moment-là que j’ai compris que ma passion, dans le business, c’est l’humain. Les collègues, la communication… j’étais presque un RH sans l’être formellement."

Steve, 32 ans, ne vient pas du monde du recrutement, il y est né. Avec Archetype dans son ADN depuis 31 ans ; son parcours mêle transformation digitale avec Nestlé à Genève, communication pour la Commission européenne à Bruxelles, et marketing événementiel en tant que digital nomad. Il apporte une vision unique et multidisciplinaire du développement humain. Pour sa gymnastique d’entrepreneur, il ouvre son agenda aux échanges avec des esprits curieux, avides de partager idées, inspirations et visions.

Si vous voulez entreprendre, il faut bien se préparer, mais aussi oser sauter. C’est comme dans cette magnifique phrase de Jacques Brel : “La difficulté, pour quelqu’un qui habiterait à Vilvorde et qui voudrait aller à Hong Kong, ce n’est pas d’arriver à Hong Kong, mais c’est de quitter Vilvorde.” C’est le premier pas qui est le plus difficile. » (Marc Diamant)

Quelle est la mission d’Archetype ?

Davy : « Notre mission, c’est d’équiper les entreprises avec les capacités pour renforcer leur capital humain. Nous le faisons à travers le recrutement, la formation et l’évaluation. Nous apportons les outils, le support et les conseils nécessaires. »

Marc : « Une de nos forces, c’est qu’il y a une véritable interaction entre nos services. Ce croisement enrichit chaque approche. »

Steve : « Nous sommes spécialisés dans les profils de marketing, de vente et de management. Ce qui compte vraiment, ce sont les soft skills. Notre leitmotiv, c'est : 'practice what you preach'. Tous nos formateurs ont été managers ou commerciaux eux-mêmes. »

Qu’est-ce qui vous a motivés à reprendre l’entreprise familiale ?

Davy : « Il y a deux ans, nous avons réalisé qu’il y avait une vraie opportunité. Nous avions quelque chose à apporter de nouveau à l'entreprise que Marc a bâtie. Ce n’est pas un handicap de ne pas venir du recrutement, au contraire. Nous avons été élevés dans cet environnement, et cette combinaison de perspectives nous rend futureproof. »

Steve : « On capitalise sur 32 ans d’expérience et d’expertise avec l’innovation. Marc nous a transmis son savoir-faire, et cela a un effet multiplicateur. Nos forces se sont unies. Moi je gère la communication et le marketing, Davy supervise le recrutement, et Marc garde un impact fort auprès des clients historiques et sur la formation. Mais surtout, l’aspect familial nous donne une vraie fierté. »

Marc : « Les clients ont réagi très positivement. Ils bénéficient d’une continuité crédible et d’une approche innovante. Nous sommes très complémentaires. » 

Davy : « Ce qui est essentiel, c’est que nous ne sommes pas arrivés à 18 ans dans l’entreprise. Nous sommes ici pour nos compétences, pas parce que nous sommes les fils du fondateur. »

Quelle est la valeur ajoutée de votre entreprise ?

Steve : « On est vrai, bienveillant et cohérent. Nous posons les vraies questions et attendons la même honnêteté de la part de nos clients. Nous ne vendons pas de rêves : si ce que vous cherchez n’existe pas, on vous le dira. Nous sommes des partenaires, pas des fournisseurs. »

Marc : « Notre structure reste à dimension humaine. On veut aller en profondeur, comprendre vraiment nos clients, pour mieux les représenter. On prend le temps, sans agressivité. »

Davy : « Notre accompagnement va bien au-delà du recrutement. Nous assurons des suivis réguliers pendant les six premiers mois d’intégration. Cette médiation est intéressante parce que souvent, les échecs ne viennent pas d’une mauvaise sélection, mais d’un mauvais onboarding. Ce n’est pas que la personne ait été mal recrutée, mais mal accueillie. »

« On capitalise sur 32 ans d’expérience et d’expertise avec l’innovation. Nos forces se sont unies. Mais surtout l’aspect familiale donne une vraie fierté. » (Steve Diamant)

Comment combinez-vous tradition et innovation ?

Davy : « Le lien, c’est nous. Nous apportons notre expertise en innovation sans sacrifier l’essentiel : l’humain. L’IA, par exemple, peut nous rendre plus efficaces, mais ne remplacera jamais un entretien. C’est une règle chez nous : on innove, mais il y a des choses qu’on ne touche pas. La relation reste humaine. »

Steve : « Nous avons redéfini notre processus de recrutement de A à Z, avec toute l’équipe. Pour chaque étape, nous avons identifié où la technologie avait sa place, et où elle ne l’avait pas. Nous avons même créé une charte éthique sur l’usage de l’IA. Par exemple, notre assistant IA 'Marchetype' n’est pas là pour nous remplacer, mais pour travailler avec nous. »

Davy : « Au-delà de l’innovation, c’est l’éthique qui nous caractérise ; on est dans un univers ou l’éthique est souvent négligéTrop de gens ont eu des expériences négatives avec des cabinets de recrutement. Notre impact, c’est montrer aux candidats qu’il y a encore de l’espoir, qu’il y a encore moyen aujourd’hui d’avoir un processus d’humain, de qualité. »

« Notre impact c’est montrer aux candidats qu’il y a encore de l’espoir, qu’il y a encore moyen aujourd’hui d’avoir un processus d’humain, de qualité. » (Davy Diamant)

Marc, un dernier conseil pour les entrepreneurs ?

Marc : « Si vous voulez entreprendre, il faut bien se préparer, mais aussi oser sauter. C’est comme dans cette magnifique phrase de Jacques Brel : “La difficulté, pour quelqu’un qui habiterait à Vilvorde et qui voudrait aller à Hong Kong, ce n’est pas d’arriver à Hong Kong, mais c’est de quitter Vilvorde.” C’est le premier pas qui est le plus difficile. »